Mots-clefs

, ,

Paris-Manhattan c’est l’histoire banale d’une trentenaire sur laquelle pèse la menace de finir vieille fille. Menace d’autant plus présente qu’elle est issue d’une famille juive bien décidée à lui trouvé un mari au sein de la communauté.

C’est donc une histoire banale servie par des acteurs banals: Alie Taglioni déjà vue en commissaire peu convaincante dans « La Proie » avec Albert Dupontel, Patrick Bruel plus doué selon moi pour la chanson pour que le cinéma et un groupe d’acteurs habitués aux seconds rôles.

Ajoutons à cette base fort simple la présence d’une pointure du septième art, Woody Allen, et le tour est joué. Sa présence bien qu’indirecte influe sur l’ensemble du film. Non seulement sur l’atmosphère et le rythme qui ne sont pas sans rappeler certains films comme « Harry dans tous ses états » mais également sur l’intrigue, les dialogues …

Pas d’emballement scénaristique, de l’humour (juif!) savamment dosé, absence de  placement produit outrancier comme on a pu le voir dans « Un bonheur n’arrive jamais seul » et rythme enlevé, la recette fonctionne et il en résulte un film très réussi, début très prometteur pour ce premier long métrage de Sophie Lellouche.

Bonne séance

Publicités