Il existe parmi les cinéphiles trois grandes catégories bien distinctes:

  • Les inconditionnels de Gad: Pour ceux là, ceux qui ont adoré entre autres « Chouchou », il ne faut absolument pas louper ce film: On ne sait pas si les gags ont été fait pour lui ou s’il se font parfaitement bien dedans. Les minutes défilent et arrivés au générique de fin, on aimerait que le numéro continue.
  • Les amateurs de Gad: Il s’agit de la catégorie dans laquelle je me trouve. Comme pour ces spectacles, je ris énormément la première moité, particulièrement sensible à ses expressions faciales passant avec une aisance bluffante de la tristesse à l’extase, du sérieux à la rigolade, de la classe internationale à la béatitude ahurie … Mais malheureusement la magie n’opère qu’un temps et le film qui se transforme en stéréotype de comédie française semble ne plus finir. Ne reste plus qu’à patienter en regardant en admirant les miracles du placement produit. Au final, pas de déception. La première moitié hilarante vaut bien quelques minutes d’attente vers la fin.
  • Les allergiques à Gad: Pour ces derniers, mieux vaut tracer sa route. A part deux ou trois scènes desquelles il est absent, Gad est omniprésent et fidèle à lui-même.
    Vous avez de la chance, en ce moment une autre comédie française est à l’affiche et semble relativement réussie: Bowling.

Enfin je finis cet article en évoquant la belle prestation de François Berléand en vieux mari acariâtre, mauvais et vicieux à souhait et de l’acteur jouant le plus jeune fils Posche déjà très bon acteur pour son jeune âge.

Bonne séance

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